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Ich habe die Kommentare hier gelesen und bin erschüttert, besonders der Bericht des Pfarrers berührt mich. Eine Institution die christliche Werte nach Aussen kommuniziert und propagiert, ist nicht in der Lage diese im Alltag umzusetzen und zu leben – so verliert sie für mich jegliche Glaubwürdigkeit. Natürlich finden solche Verletzungen überall auf der Erde statt doch diese Menschen die sich die Vermittlung christlicher Werte zum Ziel gesetzt haben verstossen dagegen in vollem Bewusstsein.
Meine Erlebnisse musste ich auch im sozialen Arbeitsumfeld machen, Wo mit Schlagworten wie Akzeptanz, Individualität, Integrität, Toleranz, Respekt etc. um sich geworfen wird.
Es ist sehr schmerzhaft wenn man Kaltherzigkeit, Lieblosigkeit, Egoismus und Verlogenheit hautnah erfahren muss – wenn die Fassade bröckelt und der Vorhang fällt steht man sprichwörtlich ungläubig vor einem Haufen Scherben.
Ich arbeite im Krippenmetier wo jeder jeden kennt, durch krippenübergreifende Sitzungen und private Kontakte sind Informationen und Gerüchte über Mitarbeiter sehr schnell verbreitet. So wurde mir ein bereits terminiertes Vorstellungsgespräch storniert. Nach Begründungsanfrage hat die Leitung zugegeben im Privaten Rahmen mit „ihren Kolleginnen“ über mich gesprochen zu haben (obschon ich keine Referenzpersonen angegeben habe) was sich jedoch dann auch beruflich auf mich auswirkte. Mehrere Personen von verschiedenen Krippen haben schon gewusst, dass mir gekündigt wurde, obschon ich niemanden persönlich darüber informiert habe. Wie ich von einer ehemaligen Mitarbeiterin erfahren habe „wurden“ auch in „ihrem Betrieb“ vor ca. drei Monaten sechs Mitarbeiter „gegangen“.
Zu meinem Glück habe ich gute Chancen auf dem Stellenmarkt, jedoch frage ich mich warum. Ich muss zugeben, dass meine Bewerbungen, objektiv gesehen, gut sind, doch einzig daran kann es nicht liegen, dass ich mich für jede Stelle vorstellen kann. Vor 1 -2Jahren war dies noch nicht der Fall. Meine Vermutung ist, dass sich sehr viele junge Frauen bereits nach der Ausbildung oder einige Jahre später neu orientieren. Oft ergreifen sie den Beruf mit der Erwartungshaltung in erster Linie Kinder im Alltag zu begleiten. Doch die Haupttätigkeit ist meist nicht mehr Kinderbegleitung sondern Management – Betriebsmanagement, Gruppenmanagement, Persönlichkeitsmanagement, Führungsmanagement, Raum – und Dekorationsgestaltung, Administration etc. Gepaart mit hohen persönlichen und arbeitstechnischen Erwartungen ergibt dies nicht selten eine „tödliche“ Mischung mit welcher die wenigsten Menschen auf Dauer leben können, noch wollen.
Auch ausserhalb meines Arbeitsbereichs, doch ebenfalls in verschiedenen sozialen Bereichen, wie beispielsweise dem Sozialamt meiner Wohngemeinde musste ich kontra – förderliches – Verhalten – wahrnehmen. Ich finde es äusserst fragwürdig, dass ausgerechnet die Leute, die eine unterstützende Haltung gegenüber Mitmenschen haben sollten, sich derart unsozial und menschenfeindlich äussern und verhalten
Ich wünsche allen Menschen in dieser schweren Zeit alles Gute.
Liebe Leute, seit einiger Zeit beschäftige ich mich mit dem Thema "Mobbing". Was mir auffällt, dass bei Amtsstellen, wie RAV, soz. Diensten der Gemeinden keine Info-Blätter aufliegen. Fakt ist, dass Mobbingopfer meist handlungsunfähig sind. Falls sie auf erwähnten Aemtern sich über ihre Mobbingsituation äussern, bekommen sie keine Unterstützung; welche Stellen zuständig sind, oder dass man den Opfern Infolblätter anbieten würde. Habe auch den Eindruck, aus diversen Gesprächen, dass nicht nur jeder 13. Arbeitnehmer,(so die Statistik), Opfer eines Mobbingsanschlags wird. Denke, dass die Dunkelziffer immens höher ist. In den öffentlichen Medien findet dieses Thema wenig Platz. Mobbing ist ein Thema, dass von der Gesellschaft immer noch tabuisiert wird. Ein Zeichen wie unsere Gesellschaft verroht. Was können wir tun: Mehr Aufklärung, mehr Oeffentlichkeitsarbeit! Auch wir, die Opfer können etwas tun! Keine Faust in der Tasche. Ich weiss und kenne die physischen und psychischen Folgen. Die Folgen stören keinen Täter, aber wenn wir uns zur Wehr setzen und die Täter anprangern. Ja, genau, dann haben wir viel erreicht, dann haben wir sogar einen winzig kleinen Sieg errungen. Das ist doch was. "Mobber" gehören angeprangert und überführt. Wir haben keinen Grund uns schlecht und klein zu fühlen. Wenn wir den Tätern den Kampf ansagen, die Kraft und den Mut finden, sind wir nicht mehr krank und auch auf dem Arbeitsmarkt wieder vermittelbar. Also, auf in den Kampf. In diesem Sinne grüsst eine Betroffene
Cela fait bientôt 4 ans que je suis victime de mobbing. Ca s'est installé progressivement. Dernière arrivée dans l'équipe et étant la plus jeune, j'avais mes preuves à faire. Notre travail est une sorte de "chaîne", c'est un travail d'équipe, il faut donc être très rigoureux et discipliné. Je me suis dès le départ beaucoup investie. De nature motivée, minutieuse et rigoureuse, j'y ai mis tout mon coeur. De fil en aiguille, cela a agacé deux de mes collègues qui cherchaient à tout prix à me faire des reproches que ce soit sur mon travail ou en critiquant mon caractère. On me faisait la gueule, on soupirait, on me jetait des regards agacés ou alors on me prenait à part et on me critiquait sans que je puisse me défendre. D'un autre côté, mes supérieurs hiérarchiques étant très "copine" avec ces deux collègues, n'ont pas réagi. Profitant de mes compétences et de mon investissement, ils m'ont confié à plusieurs reprises des responsabilités supplémentaires mais en retour je n'avais que des critiques et des regards méprisants de leur part. Notre travail doit respecter un "timing" assez précis, alors lorsu'il manque du personnel ou en cas de surhcarge de travail, nous devons fournir un gros effort pour que le travail soit fait dans un même espace-temps et non pas en heures supplémentaires. Des heures supp. j'en ai fait, mais je me suis surtout souvent retrouvée dans des situations pas croyables de surcharges de travail, à faire des tas de choses en même temps,ce que je faisais à cause de ma conscience porfessionnelle et de mon côté rougoureux. Je n'ai jamais eu une quelqonque reconnaissance et c'est devenu une habitude que je sois le bouche-trou de service. Lorsque j'ai demandé à ce qu'on reconnaisse mon travail et qu'on cherche à stabiliser ces situations, on m'a répondu que j'étais bien gentille de faire tout ça mais que je n'aurai rien et qu'il fallait que je poisitive!!! Ma supérieure hiérarchique s'est empressée de raconter mes plaintes à mes deux collègues qui se sont liguées contre moi. On m'a accusée de vouloir un poste de chef, de vouloir diriger tout le monde. On m'a dit que j'étais fragile émotivement que je ne supporte rien... ça a fini par devenir vrai... je me suis épuisée physiquement et mentalement! Comme on ne pouvait pas critiquer mon travail on a fini par critiquer ma personne et à chercher par tous les moyens à me faire des reproches, à dire que je suis calculatrice, susceptible, manque de bonne volonté, manque de conscience porfessionnelle, trop fragile, trop ambitieuse, pas assez rapide etc... TOUT EST FAUX!!!!! Je me sens exploitée et démolie à longueur de journée!!!!! Ma hiérarchie est de mèche avec mes deux collègues. Seule, une de mes collègue est de mon côté mais elle ne peut rien faire. Elle a dit ce qu'elle pensait à mes patrons mais ils ne l'ont pas écoutée, ils ont juste répondu,: "oui, on sait que ces deux ont un sale caractère!" J'ai fini par être en arrêt-maladie à plusieurs reprises, ce qui m'a vallu des critiques supplémentaires. A présent je travaille à 70% et je suis à 30% en arrêt-maladie. Je vois une psychiatre. J'ai l'intention de donner ma démission dans le courant de ce mois (décembre 2005). J'espère que mon médecin pourra me faire une attestation pour le chôamge afin que je ne soit pas pénalisée. J'en peux plus, je suis en miette, il ne manquerait plus que le chômage se mette lui aussi à me pénaliser. CZ
Sono stata vittima di mobbing in qualità di impiegata statale dal 1998 al 2005, quando sono stata licenziata. Dal 1. marzo 2005 sono disoccupata: decine di offerte di lavoro con risposta negativa o con addirittura nessuna risposta. La rabbia dentro di me aumenta di giorno in giorno ... Nessuno ha mosso un dito per me, nè sindacalisti, nè parlamentari, nè politici, nè tanto meno gli avvocati e i gruppi di cui anche voi date i nomi. La causa contro lo Stato è ancora in corso perchè ... nessuno decide niente. Patrizia Ramsauer, Giubiasco
Bonjour, Je travail depuis pratiquement 1 années dans un hypermarché. J'y ai été engagé comme " vendeur polyvalent de la zone bazar ". Assez rapidement, ma supérieure m'a pris en grippe, en effet à plusieurs reprise j'ai reçu des lettres ( 2 X ) d'avertissement, bien que la mention " avertissement " n'y figurais pas. Ils m'ont reproché m'ont manque d'ouverture face aux clients, ce qui d'après moi n'est pas fondé du tout. Ils ont même ajouté que de toute façon je n'avais pas un bon caractère, je prenais tout mal. A noté, que la première fois que j'ai dû me rendre dans le bureau du directeur, c'est suite à un questionnaire d'évaluation que j'ai dû remplir en présence de ma suppérieur. Je suis la seule personne de mon secteur à avoir passé cet entretien. Deux collègues ont été engagés en même temps que moi, et, jusqu'à présent, ils n'ont jamais eu de test d'évaluation. Un de mes collègue à même demandé pour ce faire muter dans un autre secteur ne supportant plus les attaques de notre cheffe. A la fin de l'année passé, nous avons eu un inventaire qui c'est mal passé. Aprés plusieurs heures de comptages de la marchandise, il nous a fallu attendre pour reprendre l'activité plus tard. J'en ai profité pour aller parler avec une collègue, le mari de la cheffe, c'est mis à me crier dessus. " Qu'est-ce que tu fais avec les mains dans les poches, t'as froid ? " Ceci devant toutes les aides venues pour nous donner un coup de main. Il a même ajouter, en ce tournant vers sa femme : On le renvoye à la maison ! " Le lundi suivant, on m'as fait la remarque qu'il ne fallait plus jamais qu'un inventaire ce passe si mal ! Depuis que notre cheffe, est parti pour s'occupper de son nouveau-né, la tention est tombée. Il faut dire que je l'ai ai menacé en parlant de mobbing. Hier, sans motif apparant, j'ai été convoqué dans le bureau du directeur, où il m'as fais remarqué mon manque d'investissement à l'égare de mon travail, mon caractère désagréable, mon manque de bonne volonté. A côté de cela, je voulais aussi vous parler de mon salaire. En 2005, j'ai touché 3350 .- Alors, que les tabels édités par cette entreprise sont : personne de 20 ans sans apprentisage 3350 .- 20 ans avec 2 ans d'apprentissage 3550 .- 20 ans avec 3 ans d'apprentissage 3750 .- J'ai deux apprentissage à mon actif, d'une periode globale de 3 ans ! A l'heure actuel, je dois ratraper des heures heures datant de l'année passée, est-ce legale ? Jusqu'à present, pesonne de notre équipe n'as pu rattrapé un jour de congé datant du 26.05.05
Bonjour, Je suis dans une situation du travail ou j'éstime que je subis le
mobbing. Je suis entrée dans cette grande société intérnationale en avril 05, et
déjà les tâches q'on m'a confiées, n'étaient pas en accord avec la "Job
Description", q'on m'a montré à l'entretien. Les tâches que je fais jusqu'a
maintenant, sont monotones et très inférieures à mes qualifications. On m'a
jamais fournis ni le cahier de charges, ni l'indication à qui je dois réporter
hiérarchiquement. Tout se passe par oral. D'habord, on m'a indiqué que je dois
réporter à un directeur de la comptabilité qui était trés content de mon
travail, ensuite on m'a indiqué oralement que je était sous les ordres d'un
autre manager à partir de ce jour-là. Et ce superviseur se permet une attitude
que je qualifie de mobbing. Il faut ajouter que d'abord je travaillais seule en
faisant le travail d'au moins deux personnes. Ensuite, il a engagé une collégue,
et la difference dans sa maniére de communiquer avec elle at avec moi est
marquante. Il ignore ma présence quand il parle avec notre équipe (il a toujours
la tête tourne ailleurs quand il parle à notre groupe (ou il y a maintenant
trois personnes), il me rérarde jamais droit). Quand je pose la question
quelconque, il répond toujours d'une manière très brusque et a l'air irrité et
nerveux. Il se permettait plusieurs fois des remarques du style "On n'est pas
fait pour travailler ensemble". Une fois, en venant au travail, je n'as pas
rétrouvé mes fichiers stockés sur un disque commun. Il n'a jamais avoué que
c'était lui qui les a déplacés - malgré les fait que ce jour-là, il a réorganisé
l'arborescence des ces propres ficiers à lui. Egalement, il "oublie" de me
mettre en copie des lettres concernant mon travail - j'apprend certaines choses
par d'autres personnes. Il est fort possible qu'il médit de moi derrière mon
dos, mais je n'ai pas des preuves. En fevrier 2006, il m'a réproché une faute
professionnelle qui n'était pas ma faute, mais bel et bien d'une autre personne
- il y a la trace l'attestant, dans notre systéme informatique. Dans la lettre,
il a fait référence au procédures que j'ai négligé - mais dans notre société, il
n'y a pas de procédures écrites, en tout cas pas dans le domaine dans laquelle
je travaille. La lettre est datée 23.02, mais je l'as reçu seulement 06.03. On
m'a démandé dans le texte de cette lettre de la signer et de la renvoyer, ce que
je n'a pas fait (car le faire, pour moi, c'est se déclarer d'accord avec sa
contenu). Mon supérieur cherche toujours des fautes dans mon travail ce qui me
rend peu sûre de moi, et d'un coup, dernièrement, tout va de travers. Je suis
épuisée à cause de cette attitude, et j'ai peur d'aller travailler tous les
jours. Je tombe malade beaucoup plus souvent que l'habitude - la grippe etc,
donc ma santé en souffre. D'ailleur, je ne suis pas la prémière personne à subir
cette attitude. Il y avait le collégue sous ses ordres qui a tombé en deprèssion
à cause du même chef, et a démissioné il y a trois mois. On peut donc qualifier
mon chef d'un mobbeur en serie. Qu'est-ce que je puis faire dans ma situation
car je ne veux pas demissioner, et mon travail est necessaire pour financer
notre maison et l'études de nos enfants. Avec meilleures salutations, Marianne
Réponse de la Centrale:
Votre „job description“ a été modifié unilatéralement. Une telle modification équivaut à une dénonciation de révision, même si votre salaire n’a pas été modifié. Tout cela s’est fait oralement, mais vous n’avez pas protesté et avez dès lors accepté cette dénonciation tacitement.
Votre entreprise semble être chaotique par son manque d’organisation. Personne ne veut être responsable de rien. Votre supérieur momentané vous traite incorrectement et vous discrimine par rapport à votre collègue. Vos lettres et vos fichiers disparaissent.
Or, vous avez droit à un cahier des charges écrit. Ce cahier des charges doit indiquer également qui est votre supérieur hiérarchique, en tout cas de manière abstraite (par exemple, vice-directeur, chef de vente, sans indication de nom) mais vous devez savoir à qui vous pouvez vous adresser si vous avez des questions. Vous avez droit à être traitée correctement et sans discrimination par votre supérieur. Vous avez droit à ce que vos lettres et fichiers ne disparaissent pas. Vous avez également droit, comme vous vous en doutez, à ce qu’il soit remédié à ce manque d’organisation pour que vous puissiez exécuter votre travail correctement.
Que faire ?
La première chose à faire est de vous adresser sous pli recommandé à la personne qui est hiérarchiquement supérieure à votre supérieur actuel. Rendez-le attentif à la situation, de manière correcte et objective, pour éviter que votre entreprise se retourne contre vous, et demandez un cahier des charges écrit, une organisation qui vous permette de faire votre travail à satisfaction, un traitement personnel correct, etc.
Il y a une toute petite chance que ce supérieur vous écoute. Mais vous risquez également un licenciement.
L’expérience montre que vouloir défendre ses droits dans une maison « chaotique » est une entreprise difficile.
Pour de plus amples renseignements, téléphonez au 031 921 11 09
Heinz Hofmann, avocat
bonjour... en formation depuis 2annees comme "betagten betreuer" travaillant a 80% dans altersheim depuis autant d'années ,je me suis retrouvé tout d'un coup dans une situation pas du tout supportable .partant du principe que je vis et travaille dans un pays ou les chats ou les chiens avaient droit a des defenseurs ...j'ai voulu l'espace d'un instant soulever faire bouger les consciences au sein de mon institution ...ce fut l'abysse ou l'enfer...des vieilles personnes maltraités...des morts suspectes....et j'en passe...depuis je suis le mouton noir destiné au bucher ...du statut...de tres bon "pfleger"...je suis redevenu "un paria"....harcellé par mes superieurs....largué par mes semblables...ou es l'issue....ya t'il une justice terrestre....va t'on vieillir un jour...?on n'est pas dans une jungle ...et pourtant...c'est la loi de cette derniere qui prevaut....c'est dur dur l'incompetence alliée aux pouvoirs ....ou es l'etat...la famille....le respect....la morale est aux abois...vite une bouée....je coule"griot66@hotmail.com"
Réponse de la Centrale:
Vous avez mis le doigt sur des points délicats. Les responsables du foyer pour personnes âgées dans lequel vous travaillez ont sans doute peur d’avoir à répondre de leurs actes.
Les personnes qui déclenchent une discussion comme vous l’avez fait ne sont pas appréciées de tout le monde, vous pensez bien ! Elles deviennent la cible d’attaques comme vous en subissez.
Que faire ?
Vous pensez ne pas être entendu par la direction de votre établissement. La première chose à faire dans ce cas est d’écrire sous pli recommandé aux organes de surveillance de l’établissement (conseil de fondation, conseil d’administration) et de faire état, poliment, objectivement, avec précision, afin de ne pas vous rendre fautif vous-même, des événements qui ont marqué l’histoire de votre institution et que vous avez observés, si possible avec des preuves, des dates, des lieux précis, etc. Demandez dans cette lettre que l’organe auquel vous vous adressez examine les faits et les personnes incriminés.
Si rien ne bouge et en dernière extrémité, adressez-vous, à nouveau dans une lettre recommandée, à la Direction de la santé ou à la Direction des œuvres sociales du canton-siège de votre établissement, c’est-à-dire à celle qui est responsable des établissements privés pour personnes âgées, comme semble l’être le vôtre, et « dénoncez » les faits.
Il va de soi qu’une telle démarche débouche sur une enquête, une procédure liée à de hauts risques pour vous. Si vos reproches ne sont pas fondés, s’il n’existe pas de preuves de ce que vous avancez, votre employeur peut saisir la justice civile et pénale contre vous. En outre, votre employeur peut vous licencier avec effet immédiat.
Vous pouvez me contacter téléphoniquement pour de plus amples conseils au numéro 031 921 11 09.
Heinz Hofmann, avocat
Bonjour,
J'ai été victime de mobbing. Ma cheffe m'a harcelée jusqu'à ce que je craque et que je démissionne avec effet au 30 avril 2006. Elle me faisait sans cesse des remarques injustifiée et me dénigrait auprès de mes collègues. Je suis la sixième personne à avoir démissionné depuis deux ans. Une fois ma démission donnnée, je suis allée voir son supérieur. Celui-ci a alors convoqué toutes les personnes du service qui ont toutes parlé de mobbing. Il a pris des mesures à son encontre et elle a six mois pour améliorer son comportement. Je suis maintenant au chômage. Est-il possible de lancer une action en justice à son encontre, car, finalement, elle est restée à sa place et moi je n'ai plus de travail? J'attends de vos nouvelles.
Réponse de la Centrale
Votre ancien employeur a pris conscience du mobbing perpétré en son sein et a averti votre ancienne supérieure qu'elle sera mise sur une liste d'observation. Si elle ne se conduit pas de manière correcte elle court le risque d'être licenciée à son tour. Votre ancien employeur a agi avec beaucoup de retard, certes, mais a enfin pris les mesures organisationnelles qui s'imposent pour que les agissements de mobbing cessent. Il est dès lors superflu d'avertir les autorités.
Vous êtes au chômage. Que pouvez-vous faire dans cette situation? Vous pouvez vous adresser à votre ancien employeur et le prier de vous engager à nouveau vu que la situation a changé. Vous n'avez pratiquement plus à craindre de subir du mobbing car si votre ancienne supérieure vous chicanait à nouveau elle recevrait son congé. Vous pouvez en outre exiger de votre ancien employeur qu'il vous accorde une réparation pour dommages subis du fait qu'il a enfreint son devoir de protection envers vous. Vous pouvez apporter la preuve que vous êtes tombée gravement malade suite au mobbing subi et que vous n'êtes plus en état de travailler. En outre, vous avez subi des atteintes à vos droits de la personnalité (art. 328 du code des obligations, article 28 et suivants du code civil.). Pour de plus amples renseignements, contactez-moi par téléphone (031 921 11 09).
Veuillez agréer, Madame, mes salutations les meilleures.
Heinz Hofmann, avocat
que faire quand on a toujours été bien vu dans l'entreprise et du jours au lendemain on a un chef que par tous les moyens veut prouver qu'on est incapable de tenir une équipe? On doit mendier les têtes à têtes car sinon on est oubliés, nos idées ne sont pas importantes, on nous désautorise face à nos agents, et par dessus tout, celui qui nous fait tout cela il a le don de faire même changé d'avis ceux qui nous ont fait confiance et nous ont donné un poste à responsabilité nous faisons passé par un moins que rien. Que faire quand une des ruses consiste justement à gagner la confiance d'un des agents afin de comploter contre soi..... comment faire pour qu'on nous écoute, ou simplement comment faire pour faire valoir ses droits quand tout joue à notre défaveur et on risque de passer pour des fous près à aller chez le psy......???? c'est vraiment sans issue.... comment faire que la sensation d'angoise constante soi crédible puisqu'on le vis vraiment? comment se faire écouter des plus grands chefs si eux mêmes on été convancus par le harceleur qu'on est des fous????............... franchement ... je crois que c'est une voie sans issue et que quoi qu'on fasse on sortira perdants et surtout pénalisés et même la plupart du temps c'est encore à nous de partir....... c'est vraiment le monde à l'envers ... c'est comme si on donné le droit à un violeur de violer sa victime à volonté car il ne sera puni que quand tout le monde aura vraiment compris que c'est un violeur.......
Réponse de la Centrale
Vous avez le sentiment que votre chef vous traite de manière incorrecte et ne savez plus que faire. Or vos reproches ont un caractère général. Vous omettez de concrétiser de quoi il s’agit. Il n’est dès lors pas possible de juger si votre employeur a enfreint le devoir de protection qu’il a envers vous en vertu de l’article 328 CO. Je vous conseille de faire savoir par écrit à votre chef quels agissements concrets vous semblent discriminatoires et portent atteinte à vos droits de la personne ; priez-le de prendre des mesures propres à rendre le climat de travail supportable pour vous.
Heinz Hofmann, avocat
...je viens de terminer une formation comme "Betagten Betreuer"...il ya une quinzaine de jours,j'avais demandé un zwischen Zeugnis...et je viens de recevoir un Zeugnis pas du tout fair a mes yeux ...etant titulaire de deux contrats"contrat de travail" datant du 01 fevrier 2004 et un "contrat de formation" datant lui de juillet 2004 et qui court jusqu'au 31 juillet 2006...dans ledit zeugnis ,il est ecrit que mon contrat se termine au 31 juillet .J'ai etais voir le chef pour lui dire que j'ai un contrat valable et qu'iln n'avait aucun droit de me larguer ainsi...sans preavis"trois mois selon le reglement de l'entreprise"il etait formel ,mon contrat sera resilié le 31 juillet...Et hier il etait venu me proposer de bosser dans la cuisine ou dans la cafeteria....sachant que je suis formé pour autre chose....et pour le meme salaire "praktikant" soit 3650 frs.... Ou es le droit!!!!!!!!!!!!!!!!!!! N.B:je suis victime d'un chantage ou mobing depuis Novembre 2005...mon tort ,avoir decrié une organisation criminelle (je travaille dans un Alterspflegeheim"...au secours...a l'heure ou les grenouilles possedent des droits...ou sont mes droits? griot66@hotmail.com
Réponse de la Centrale
Je pars de l’hypothèse que vous et votre employeur avez signé un contrat d’apprentissage en vertu de l’article 344 et suivants CO dans le but de vous faire acquérir une formation comme « personne qui assure à titre professionnel la nourriture, la surveillance et les soins de personnes âgées (Betagtenbetreuer) ». Les contrats d’apprentissage sont des contrats de durée limitée. Ils prennent fin sans licenciement lorsque s’achève l’apprentissage, sans pour autant que cela coïncide nécessairement avec la date de l’examen de fin d’apprentissage ou avec celle de l’examen pour le brevet professionnel EP (Ullin Streiff / Adrian von Kaenel, Arbeitsvertrag, Praxiskommentar, 6. Auflage 2006, Art. 346 N. 10).
Selon l’article 346a CO, vous avez droit à un certificat d’apprentissage détaillé qui contienne les indications nécessaires sur la profession apprise et la durée de votre apprentissage. A défaut d’informations sur le certificat que vous avez reçu, je ne peux pas juger s’il répond à ces exigences.
Vous êtes choqué du fait que votre employeur vous offre, après l’achèvement de votre apprentissage, un emploi pour des travaux de nettoyage. Vous oubliez que votre ancien maître d’apprentissage n’a pas l’obligation de vous offrir un emploi comme personne qui assure à titre professionnel la nourriture, la surveillance et les soins de personnes âgées (Betagtenbetreuer) après que vous ayez terminé votre apprentissage. Je comprends que vous soyez très déçu de ne pas vous voir offrir, dans l’entreprise de votre apprentissage, un poste correspondant à vos qualifications professionnelles. J’espère que votre maître d’apprentissage vous aidera cependant à trouver dans une autre entreprise un emploi qui corresponde à vos qualifications professionnelles.
Heinz Hofmann, avocat
bonjour à toutes et tous, voila mon cas est simple, mon patron m'a envoyé dans le sud de la france acheter du materiel, je suis revenu et 3 semaine apres il me dit qu il ne veut plus de ce materiel (sauf que c'est moi qui est tout avancé le prix du voyage et de l'achat du materiel salutations
Des cas de mobbing, on en trouve malheureusement aussi dans les missions diplomatiques. Les difficultés que rencontrent alors les victimes qui veulent porter plainte contre leur ancien employeur deviennent presque insurmontables. On peut prendre pour exemple l'affaire d'Andréa dont on trouve un résumé sur internet. Dans ce cas de figure, Andréa n'a pas pu faire valoir ses droits comme il l'entendait. La majorité des hommes de loi mais aussi les Affaires étrangères qu'il a consultés pendant plusieurs mois l'ont dissuadé de porter plainte, parfois même de façon très malhonnête. Certains n'ont pas voulu couvrir son affaire car le dossier d'Andréa est en français et en anglais. D'autres n'ont tout simplement pas su répondre à ses questions (ex. tout ce qui touche au code pénal). Si Andréa obtient gain de cause au prud'homme et que si par la suite l'immunité diplomatique du diplomate fautif (son ancien chef) peut être levée, Andréa ne percevra jamais un dédommagement équitable car les pertes financières liées à la dégradation de son état de santé et à la précarité de sa situation sont devenues plus élevées que la somme du litige. A l'heure actuelle, personne parmi les anciens diplomates et employés de l'ambassade ne semble avoir été inquiété par la plainte d'Andréa. Certains, parmi lesquels figure une personne qui aurait dû faire l'objet d'une plainte pénale, ont même le culot de se mettre à rire lorsqu'ils croisent la victime en ville de Berne. Signé: le groupe de soutien à Andréa. http://www.geocities.com/andrea_fatmann/
L'employeur outre passe-t-il ses droits ? Repecte-il l'intégrité de la vie privée de ces collaborateurs et dans une certaine mesure y a-t-il discrimination d'une partie de ses employés ?? (je pense en particulier aux contenus des articles 4.2, 9.2 et suivants) extraits 4.1. l'entreprise considère que le fait d'acheter des faveurs sexuelles transgresse les valeurs de respect de la dignité humaine qui constituent un des fondements de l'entreprise et la base des règles de comportement. Par conséquent, il est interdit aux collaborateurs l'entreprise d'acheter des faveurs sexuelles. 4.2. Cette règle s'applique à toutes les personnes qui travaillent pour l'entreprise, en tout temps et en tout lieu. 4.3. Cette règle ne concerne cependant pas les relations sexuelles librement consenties dans le cadre de relations affectives qui peuvent exister entre deux personnes, même de culture ou de niveau économique différents, et qui sont basées sur le respect mutuel. .... Respect des engagements 9.2. l'entreprise se réserve en outre : de mettre à la charge du collaborateur tout ou partie des frais que l'institution a supportés (dispositions prises en vue de réparer le préjudice subi, etc.); de résilier le contrat le liant au collaborateur sans préavis, pour justes motifs. 9.4. Le collaborateur soussigné se porte garant de l'exécution des engagements ci-dessus pour tous les membres de sa famille ou autres personnes autorisées à le rejoindre. 9.5. Ces engagements sont valables pour toute la durée du travail dans l'entreprise et continuent à déployer leurs effets même après la fin des relations de travail.
Bonjour, En 2005, j'ai consulté un médecin, car je n'avais plus de motivation au niveau professionnel, je me sentais mis à l'écart, de la fatigue, etc.., le médecin me fait savoir que je suis confronté au Brun out, j'ai essayé de monter la pente, je n’ai jamais demandé un certificat d’arrêt de travail pour ce motif. Mais en ce mois d'août 2006, j'ai demandé à mon supérieur, un entretien, car je suis cadre, je lui ai demandé d'avoir un discussion franche, et sur l'intuition que j'avais, il m'a confirmé, que je n'avais pas la force de gérer les collègues. En effet je suis trop gentil, je suis disponible à n'importe quel moment, près à remplacer les collègues, pour leur bien être personnel, je sais que des divergences sont existantes, cela fait partie de la vie, que ma vie de tous les jours je me suis donner la force de pouvoir accepter les échecs, tant dans mon enfance, pour ensuite créer une famille avec mon épouse, et vivre tous les instants de la vie tant dans le privé que le professionel, qui nous apporte le meilleur et le pire, mais actuellement je suis fatigué. J'ai 47 ans, je suis "vidé" le supérieur me fait savoir que je serai détaché du service, mais en attendant cette transition du nouveau chef, je reste le chef, j'ai beaucoup de peine à accepter cette situation, le supérieur me fait que j'ai des qualités professionnels, mais pas de manager, ce que je suis prêt à accepter, que la direction va élaborer un cahier des charges, pas à la carte, ce que je comprends bien en ce qui me concerne, mais ses propos sont tellement opaques, que je ne sais pas à quelle sauce je vais être mangé, j'ai un rendez-vous avec la direction ce mois de septembre 2006, je n’arrive pas à définir la situation que je vis actuellement. Pour terminer , nous avons eu une société qui a évalué depuis trois ans le fonctionnement des différents services de l’administration, dés lors que des questions sur la personnalité, j’ai été réfractaire, je n’ai pas voulu m’intégrer dans cette façon de faire, et depuis le gouffre s’est creusé, l’atmosphère depuis est devenu lourd, pas seulement sur ma personne, mais également sur d’autres collègues, dont certains ont été remerciés, en douceur, sans que cela fasse du bruit, et depuis des distances envers moi se sont mises en place. J’ai l’impression d’être écrasé par un bulldozer. Selon mon habitude je ne suis pas procédurier, mais aimerait avoir quelques conseils et vues d’une personne de droit neutre, pour votre information j’ai une assurance juridique, que je n’ai pas encore utilisée, je n’ai jamais fait de rapport à l’encontre de collègue, je n’ai eu que des entretiens verbaux, tout en sachant que les écrits restes et que les paroles s’envolent. Je vous remercie de votre attention, et dans l’attente de vos conseils, veuillez agréer, Maître, mes meilleurs messages. PP
Réponse de la Centrale:
Vous mettez le doigt sur des problèmes complexes de gestion et d'organisation. Pour me prononcer à leur sujet je devrais en savoir davantage. Je ne peux pas vous livrer une recette servant de panacée universelle. Le sydrome du burn-out dont vous souffrez indique que vous êtes surmené et dépassé par la situation et ne résulte pas forcément d'agissements de mobbing. Pour esquisser une solution dans votre cas, il faut procéder à une analyse détaillée tant du point de vue juridique que médical.
Vous pouvez m'atteindre par téléphone au 031 921 11 09
Heinz Hofmann, avocat
bjr, je voudrais qu'on m'aide à éclaircir mon problème de licenciement abusif. Il y a maintenant 3 mois que j'ai signée un CDI en tant qu'esthéticienne, au quatriéme mois, ma patronne me dis que la semaine suivante ma collègue ne travaillera pas, vu qu'il n'y a pas de client, elle l'a mis en congé mais cette semaine là, elle a embauché une nouvelle employée pour remplacer ma collègue, puis la semaine d'après elle embauche une autre employée, puis elle me demande d'etre en congé anticipé d'une semaine. Mes deux collègues sont revenus et moi je suis revenus aussi parce que je n'av pas accepter son congé et on s'est tous retrouvée à travailler ensemble et a donc décidé de donner mes heures pour la nouvelle employée je suis passée de 39h à 27h je n'étais pas contente et j'ai rouspéter pour mes horaires, parce que j'avais absolument besoin de mes 39h pour joindre les deux bouts à la fin du mois pour pouvoir nourrir mes quatres enfants agés de 1 an à 5 ans l'ainé. Faché de cette situation, ma patronne décide de licencier tout le personnel sur un coup de tete et on s'est retrouvée sans emploi du jour au lendemain. On a demander à etre payer, elle nous a dis qu'on sera payer à la fin du mois. A la fin du mois personne n'a été payer,puis deux semaines apres, ma collègues à été payer cash en liquide son salaire plus le montant du préjudice, ce qui revient à 2 millions franc cfp soit 20 000 000 d'euros à peu près. Cela va faire deux mois que je n'ai pas encore toucher mon salaire et mon préjudice, je l'ai contacter à mainte reprise et chercher toujours un moyen de m'éviter ou de ne pas trouver de temps pour moi. Là je sature, je suis sans emploi et j'ai besoin de conseil, merci
Réponse de la Centrale:
Faute d'informations plus précises sur votre problème, je ne peux pas vous conseiller valablement. Téléphonez-moi au 031 921 11 09.
Heinz Hofmann, avocat
mr j ai ete en arret maladie pendant 2 moi et apres j ai travaille a 50%pendant 3 moi pour un probleme d harthrose en bas du dos avec une cyiathique chronique dut a l harthrose et etend vendeuse ceci n est pas evident mon entreprise via le service des relations humaines m as propose une autre place qui ne me convenait pas vub ma situation familiale et depuis le gerant du maguasin ou je suis m a fait signer une lettre comme quoi la prochaine foi que j etais absente pour maladie il prenais le droit de me remplacer et apres j ai recu une lettre de la direction comme quoi prochaine maladie il me changait de rayon et suite a ca mon gerant m as dit qu il avait ete gentil avec moi qu ils avait reflechis et me laissait une chance en suite mon gerant me critique pas derrieres et un de mes collegues m as meme dit fait attention car il te cherche des failles et des pretextes donc je ne sais pas quoi faire et mon dos ne s ameliore pas et je n ose plus aller chez le medecin de peur du licenciement vu mon age 48 ans et seule avec mon fils que dois je faire ? merci d avance pour un conseil
Réponse de la Centrale:
Faute d'informations plus précises sur votre problème, je ne peux pas vous conseiller valablement. Téléphonez-moi au 031 921 11 09.
Heinz Hofmann, avocat
Pourquoi les efforts du Central suisse contre le mobbing ne sont pas conjugués avec les formations donnee par l'association romande mobbing stop ? Une réunion ensemble pourrait elle être organisé ? Il faut unire les effort pour lutter mieux.
Réponse de la Centrale:
La Centrale suisse contre le mobbing entretient des contacts avec l'Association romande Stop Mobbing et soutient ses efforts sur divers points.
Heinz Hofmann, avocat
Je travaille depuis 5 ans dans une pharmacie et depuis que j'ai eu mon bébé, rien ne va plus. Enceinte de 3 mois le patron me demande à combien je veux reprendre le travail, je lui note 80% si possible mais si il peut pas je préfére 100% que rien du tout, car ils nous a déjà fait savoir qu'il était pas trop pour les temps partiels. 2 mois avant que je recommence le travail il me dit que c'est 100% ou rien. J'accepte et il me dit que je peux choisir mon jour de congé.Il me fait des éloges me dit que je suis un élément essentiel un pilier de la pharmacie qu'il ne peut pas se passer de moi qu'il a besoin de moi a 100%.Avec tout ses compliments je lui demande un petit geste sur mon salaire si possible, il refuse. J'accepte de rester au memes conditions. En plus des 14 semaines de congé mat. je lui ai demandé mes 4 semaines de vacances à la suite vu qu'il y avait quelqu'un qui me remplacait et il accepte en cadeau pour ma petite! 1 semaine apres il dit qui comprend qu'avec un bébé travailler a 100% fait beaucoup alors il me propose de: chercher ailleurs! et qu'on peut négocier le délai de dédit à un mois si je veux. Un demi jour avant que je recommence le travail il me téléphone pour me demander si je veux pas prendre un congé non payé 1 semaine et demie, après toute son insistance je ne pouvais pas dire non. Il me demande encore de changer mon jour de congé (au début j'avais choisi vendredi il a pas voulu ensuite j'ai dit ben je garde le jeudi comme avant mon congé il dit ok) et maint il me demande mardi ou mercredi! Je m'arrange avec les gens qui gardent ma petite et lui dit d'accord pour mercredi, il me répond: et pas mardi? et rajoute que je dois être flexible et que ce sera mercredi et mardi quand il aura besoin. je lui dit ok mais je veux le savoir un mois à l'avance. Après reflexion pour ce congé non payé je ne suis plus d'accord parce que je trouve que c'est pas a moi d'assumer le faite qu'il engage quelqu un trop longtemps pour me remplacer. Il est d'accord finalement je prend que 2 jours et demi non payé et je recommence le boulot. Je recois mon salaire le 25 et il manque un semaine et demi de salaire, je l'appelle pour lui signaler rien de plus et il m 'engueule au téléphone me crie dessus. Me dis que c'est n'importe quoi de l'appeller pour ca... Je lui dis que si il est pas content il a cas me licencier il me dit ok. je pleurais tellement apres ce téléphone que je ne pouvais plus travailler j'ai consulté le médecin qui m'a fait un certificat et m'a proposé de demander a mon patron un entretien pour trouver un arrangement et que tant qu'il y a pas d'entretien il fera le certificat. J'appelle mon patron pour lui demander et il veut pas me parler. il veut pas me donner d'entretien tant que je suis sous certificat il dit a ma collègue qu'en étant malade on peut pas prendre de décision et que je suis pas capable de discernement. Pour lui, lui donner un certificat c'est qu'on a signer un arrêt de mort. Il préfére payer pour plus me voir que de me licencier, une femme doit choisir entre travailler et faire des enfants on peut pas faire les deux a la fois. Il raconte tout ca a mes collègues et si elle viendrait pas me dire je saurais rien. Maintenant je sais plus quoi faire, merci beaucoup pour votre aide. MB
Réponse de la Centrale:
Votre employeur considère que vos tâches de travailleuse et celles de mère sont inconciliables. Vous subissez des chicanes de caractère sexuel et des actes discriminatoires de la part de votre employeur. Vous avez eu des entretiens avec votre employeur, qui sont restés sans effet. Il n'y a guère lieu de s'attendre à ce que votre employeur soit d'accord de chercher une solution constructive. Si vous souhaitez garder votre emploi, je vous conseille de saisir un tribunal: selon l'article 5 de la loi sur l'égalité entre femme et homme, quiconque subit ou risque de subir une discrimination de caractère sexuel peut requérir le tribunal ou l'autorité administrative: a) d'interdire la discrimination ou d'y renoncer, si elle est imminente; b) de faire cesser la discrimination, si elle persiste; c) de constater l'existence de la discrimination, si le trouble qu'elle a créé subsiste; d) d'ordonner le paiement du salaire dû. Selon l'article 6 de cette même loi, l’existence d’une discrimination est présumée pour autant que la personne qui s’en prévaut la rende vraisemblable.
Heinz Hofmann, avocat
Genève, le 5 octobre 2006 Bonjour à toutes et à tous, je suis tombé par hasard sur votre site en tapant le mot mobbing dans Google. Toutefois, je préfère rester anonyme. Je travaille depuis quatre dans la même entreprise et je dois dire que les deux premières ont été très très bien. Hélas, à partir de la troisième année, mon employeur a engagé coup sur coup la même année trois nouvelles personnes qui ont un fond "méchant" et comme dit le dicton "qui se ressemble, s'assemble". Il m'ont pris en "grippe" comme on dit (jalousie ?), et vu que ces personnes ont de fort caractères elles ont commencé peu à peu à se moquer de ma personne. Comme elle voyaient que je ne réagissait pas, elles ont commencé a faire de la calomnie derrière mon dos dans les autres services. Etant donné que les personnes qui travaillent dans les autres services n'ont qu'une version des fait (la leur), c'est maintenant une bonne moitié de l'entreprise qui se moque de moi quand ils me voient. Dès que je passe hurlements de rire, et parfois autre tactique ils arrêtent de parler quand je passe. C'est pénible car je dois passer pour un débile mental et je ne suis plus du tout crédible. Mais bon, pour l'instant je continue à y travailler sans être jamais malade, car il faut bien payer ses factures à la fin du mois, mais je me rends à mon travail sans aucun plaisir. Merci d'avoir créé votre site.
Genève, le 5 octobre 2006 Bonjour à toutes et à tous, je suis tombé par hasard sur votre site en tapant le mot mobbing dans Google. Toutefois, je préfère rester anonyme. Je travaille depuis quatre dans la même entreprise et je dois dire que les deux premières ont été très très bien. Hélas, à partir de la troisième année, mon employeur a engagé coup sur coup la même année trois nouvelles personnes qui ont un fond "méchant" et comme dit le dicton "qui se ressemble, s'assemble". Il m'ont pris en "grippe" comme on dit (jalousie ?), et vu que ces personnes ont de fort caractères elles ont commencé peu à peu à se moquer de ma personne. Comme elle voyaient que je ne réagissait pas, elles ont commencé a faire de la calomnie derrière mon dos dans les autres services. Etant donné que les personnes qui travaillent dans les autres services n'ont qu'une version des fait (la leur), c'est maintenant une bonne moitié de l'entreprise qui se moque de moi quand ils me voient. Dès que je passe hurlements de rire, et parfois autre tactique ils arrêtent de parler quand je passe. C'est pénible car je dois passer pour un débile mental et je ne suis plus du tout crédible. Mais bon, pour l'instant je continue à y travailler sans être jamais malade, car il faut bien payer ses factures à la fin du mois, mais je me rends à mon travail sans aucun plaisir. Merci d'avoir créé votre site.
Réponse de la Centrale:
Vous subissez des discriminations et des atteintes à vos droits de la personnalité sur le lieu de votre travail. Votre employeur méconnaît son devoir de protection envers vous s'il tolère qu'un travailleur fasse l'objet de railleries de la part de ses collègues. Ecrivez à la direction de votre entreprise pour lui rappeler que l'employeur est tenu de protéger un travailleur d'atteintes injustifiées envers lui (article 328 du code des obligations; article 2 de l'ordonnance 3 de la loi fédérale sur le travail). L'employeur doit en outre veiller à organiser son entreprise de manière adéquate. Il ne l'a manifestement pas fait dans votre cas. Si l'employeur refuse de prendre des mesures adéquates pour vous protéger, vous pouvez prier l'autorité cantonale de surveillance (il s'agit en règle générale de l'Inspection cantonale du travail) de prendre en lieu et place de votre employeur des mesures appropriées pour vous protéger.
Heinz Hofmann, avocat
Bonjour, Existe t'il une obligation pour l'employeur de délivrer un cahier des charges écrit ? Salutations
Réponse de la Centrale: Oui, l'employeur est tenu de délivrer des cahiers des charges écrits.
Dear Sirs, I am General Secretary of the European Board of Cardiovascular Perfusion which examines and certifies perfusionists to perform cardiac heart assist during heart surgery. We have been approached by a perfusionist in Switzerland who fears he is being mobbed because he refused to accept and approve of accepting bribes from the medical industry as he alleges his supervisor and other colleagues do. He fears that the perfusion team is pressuring him to leave because he presents a danger to them by not participating. It this profession, it is relative easy for a supervisor to state that because a perfusionist performed bypass support for a heart patient carelessly, that the patient suffered injury. He fears that if he does not leave under his own will, that his professional reputation will be harmed in this way. Aside from encouraging him to reach out to organisation like yourself for help, is there anything we can do as an international organisation or professional board to bear witness to this persons complaint if in fact circumstances lead to his worst fears? I thank you for your time and look forward to your response. With best regards, Kirk Graves General Secretary European Board of Cardiovascular Perfusion Herzchirurgie Stadtspital Triemli Zürich Birmensdorferstr. 497 8063 Zürich 044 466 1189 Kirk.Graves@triemli.stzh.ch
Answer of the Mobbing-Zentrale Schweiz
Please call phone number 031 921 11 09
I will also try to reach you at the telephone number you indicate.
Heinz Hofmann, barrister
Hello, I have been working in Geneva, CH(so Swiss law applies) as a Software Engineer at an IT services company since 2 years. My work contract has a 3 months notice period if I want to quit my job(Swiss code of obligations states 2 months for employees who have worked between 2-9 yrs but I am well aware that an employer can override basic laws). Today there is a new employer who wants to hire me provided I start the new job on Jan 2, 2007 and the offer expires automatically if I dont join for Jan 2, 2007. I talked politely to my company's director, a French one :-( who has a tendency to hamper employees' prospects of leaving when new opportunities arrive. I provided him ample reasons today to let me go for end of decembre 2006 (so basically in a month or more from now) ie.g. I am already authorized to take vacation from dec 23 to jan 14, 2007; the project work will be complete by Dec 23, 2006 and plenty other reasons basically trying to argue why it doesnt make sense to keep me as I am not really critical. Instead of objectively comprehending the situation, he said he will take his own sweet time till Dec 6, 2006 to come back to me on whether I can be freed from the company earlier. I would like to know from you what my options are as far as the Swiss law is concerned. It also happened last year in 2005 that the company did not pay my bonuses as agreed in the contract on time but were eventually paid with a month's delay. They also wrongly declared my taxes to the authorities in 2005 and I had to pay up lacking taxes on a 30-day notice to the state. If my company creates legal problems for me and wont let me go to another employer unless I provide a 3 month notice as required in the contract, can I use the fact that my taxes were falsely declared and my bonuses were not paid on time ? Thanks for your inputs on this but I am trying to work my way around to a career opportunity trying to bypass a stubborn emmployer who keeps software engineers like chickens in a cage and wont let them easily move to a new opportunity. Does the Swiss law restrict such perfidious employers ? Does misdeclaration of taxes constitute "termination of contract" by the employee as a just motif ? Also, is it a just motif to terminate the work contract if an employer senselessly tries to keep an employee from moving on in his career ? Thanks a lot in advance SB
Answer of the Mobbing-Zentrale Schweiz
You have to respect the 3 months notice period as laid down in your work contract if your employer does not agree to free you earlier. If you do not respect this notice period, your employer can sue you for damages. The fact that a year ago your employer did not pay you bonuses as agreed does not authorize you to brake your work contract. You should have thought then about quitting your job. There is no going back on that a year later.
Heinz Hofmann, barrister
Hallo In der Schweiz, also zumindest in Basel darf gemobbt werden! Ich war gegen einen der grössten Detailhändler der Schweiz vor Gericht. Die Aussage des Richters erstaunte sogar meienen Anwalt sehr. Nun das Gesetz kennt sehr wohl den Begriff "Mobbing", jedoch liegt Ihm eine unzureichende Deffinition und Regelung vor. Unde jetzt kommt der Hammer: Das Gesetz geht von der Sachlage aus, dass es in Grossfirmen wie z.B. MIGROS, COOP, Novartis usw. es schon mit rechten Dingen zu geht. Da kann ich nur noch sagen toll!! In der Schweiz darf man ungestraft mobben!! blackpool
Antwort der Mobbing-Zentrale Schweiz
Weder das Arbeitsvertragsrecht des Obligationenrechts noch das Bundesgesetz über die Arbeit in Industrie, Gewerbe und Arbeit (Arbeitsgesetz) und die dazugehörige Ausführungsgesetzgebung kennen den Begriff "Mobbing". In Art. 328 Obligationenrecht wird darauf hingewiesen, dass der Arbeitgeber im Arbeitsverhältnis die Persönlichkeit des Arbeitnehmers zu achten und zu schützen und auf dessen Gesundheit gebührend Rücksicht zu nehmen habe. In Art. 2 der Verordnung 3 zum Arbeitsgesetz wird darauf hingewiesen, dass der Arbeitgeber alle Massnahmen zu treffen habe, die nötig sind, um den Gesundheitsschutz zu wahren und zu verbessern. Unter "Mobbing" versteht die Rechtsprechung ein Bündel konkreter Persönlichkeitsverletzungen und Diskriminierungen, welche die Gesundheit des Arbeitnehmers in erheblicher Weise beeinträchtigen können.
Wenn Sie meinen, dass ein Gericht aus Sympathie gegenüber einem bestimmten Unternehmen Mobbingsachverhalte unbesehen billigt, so dürfte dies wohl auf einem Missverständnis beruhen. Nach Art. 343 Abs. 4 OR stellt der Richter den Sachverhalt von Amtes wegen fest und würdigt die Beweise nach freiem Ermessen. Es gilt der Untersuchungsgrundsatz, der Richter muss den Sachverhalt von Amtes wegen unter Mitwirkung des klagenden Arbeitnehmers beschaffen; entgegen Ihrer Ansicht gilt bei Unternehmen mit einem gewissen Bekanntheitsgrad keine Unschuldsvermutung für "Mobbing", d.h. jeder klagende Arbeitnehmer wird rechtsgleich behandelt, unabhängig davon, wer sein Arbeitgeber ist. Sollte ein Gericht den rechtserheblichen Sachverhalt nicht oder nicht richtig feststellen, somit unsorgfältig arbeiten, kann der Arbeitnehmer ein solches Urteil, soweit dies die kantonale Prozessgesetzgebung vom Streitwert her zulässt, immer noch an die nächsthöhere Instanz weiterziehen und eine Korrektur des erstinstanzlichen Urteils verlangen.
Heinz Hofmann, Fürsprecher
Je voudrais des informations sur les difficultés qu’il peut y avoir sur un lieur de travail avec son responsable. Ce faire taper par son responsable, recevoir régulièrement des coups lorsqu’il veux ce défouler, sans grandes conséquence physique mais physiologiquement insupportable. Que sont responsable aille constamment des comportements et des paroles homophobe. Que son responsable aille des paroles injurieuses plus que la raison et la décence ne peut le tolérer. Qu’il tienne des propos de chantage sur le licenciement qu’il pourrait faire si on ne fait pas ce qu’il veut. Moi-même ainsi que mes collègues (qui on tout aussi peur des conséquence qu’il pourrait y avoir à parler de ses problèmes), voudrions avoir des solutions pour résoudre ses problèmes qui pèse sur le lieu de travail et qui envahi la vie privée.
Réponse de la Centrale:
Il y a probablement en l'occurrence discrimination de caractère sexuel. En outre, il se pourrait que des actes constitutifs d'une infraction aient été accomplis tels que diffamation, calomnie, contrainte. Faute d'informations plus précises sur ce qui s'est passé, il ne m'est pas possible d'en dire davantage, et cela d'autant plus que vos reproches doivent pouvoir être prouvés pour obtenir gain de cause.
Heinz Hofmann, avocat
Bonjour, Depuis cet été, je pense être victime de mobbing de la part de ma supérieure, elle-même appuyée par sa hirarchie. J'ai été engagée comme cheffe de projet. A l'engagement, un descriptif du projet m'a été donné où sont décrites les compétences, responsabilités, etprocédures dans l'organisation de projet. Après 3 mois d'essais, je donnais entière satisfaction. Les commentaires sont élogieux. Après une année, tous les objectifs fixés sont atteints. Je n'ai pas eu de cahier de charges durant plusieurs mois. Les problèmes ont commencé quand on a commencé à en parler. Dans mon cahier de charges, la mention de "cheffe de projet" n'y figurait plus. J'ai demandé à ce que ce cahier de charges corresponde à mon contrat de travail, qui stipule cette mention. J'ai obtenu gain de cause. Mais depuis, la situation se dégrade de semaine en semaine, sans que je ne puisse rien faire. L'évaluation annuelle a été l'occasion de monter en épingle des discussions "normales" de travail. Tout d'un coup, ces discussions sont interprétées comme des problèmes, alors que sur le moment, ce n'était pas le cas. La discussion autour du cahier de charges est portée à mon débit. Les reproches pleuvent, injustifiés. On me reproche un ton ici, uen attitude là. Si je réponds pour me défendre, point après point, cette attitude de défense m'est reprochée. Je "remets en cause la hiérarchie". Le pire est l'interprétation biaisée de mes paroles, attitudes, écrits, qui ne correspondent pas du tout à mes intentions. Le fameux descriptif de projet présenté à mon engagement est à "mettre à la poubelle" (sauf qu'il servira à l'évaluation du projet...). L'évaluation annuelle, avancée d'un bon mois, est une catastrophe. Aucun point négatif n'est noté, à moins d'être immédiatement abaissé par des points prétendument négatifs. Cette évaluation doit déboucher sur des mesures permettant l'amélioration des collaborateurs normalement. Aucune mesure n'y figure mesurable dans le temps, précise et atteignable. Je suis déjà avertie que le projet va être réorganisé. Je ne serai plus "cheffe de projet" mais simple collaboratrice. Que dois-je faire? Signer cette évaluation assez négative? Refuser de signer? Je sais que je peux refuser un nouveau cahier de charges ou contrat de travail en ma défaveur. Mais si je signe cette évaluation, est-ce que cela ne "m'oblige" pas un peu à accepter la suite? Merci de votre réponse, que j'espère rapide! et merci pour votre site très instructif.
Réponse de la Centrale:
Votre cahier des charges a été modifié unilatéralement par votre employeur contrairement aux accords contractuels. Cela équivaut à une dénonciation de révision. Il vous appartient de dire si vous acceptez ces modifications ou non.
Vous n'avez pas l'obligation de signer une évaluation négative. Si vous n'êtes pas d'accord avec cette évaluation, je vous conseille de contester tous les points négatifs en indiquant par écrit et de manière détaillée les raisons pour lesquelles vous les contestez.
Heinz Hofmann, avocat
Es gibt einige nützliche Infos über das gesamte Thema. Ich habe einiges für meine Tochter heraus- gepickt, da sie auch solche Erfahrungen, nebst viel Arbeit als Coiffeuspraktikantin zu Fr. 150.--/Mtl.Lohn erleben muss. Wir überlegen uns, zu kündigen
Bonjour, Je suis secrétaire syndicale depuis 21 mois et je subis un mobbing. C'est les cordonniers les plus chaussés.... J'ai essayé de faire valoir mes droits, j'ai essayé de faire évoluer les choses en expliquant la situation à notre directeur général. Sans succès. Bien au contraire. Mes demandes de protection et de clarification revenaient à mon chef direct qui est le mobbeur et les menaces, les pressions empiraient de jour en jour. Craquache de mon ordinateur en mon absence, faux rapports me concernant, manipulations diverses, menaces répétées, dévalorisation de mon travail, rétentions d'informations, sous entendus du style "tu es blonde, tu ne peux pas comprendre..." etc... Le 5 janvier 2007, je vais rencontrer mon directeur général et mon mobbeur pour arriver à un arrangement de départ. J'ai atteint la limite du supportable, je ne dors plus, j'ai des crises d'angoisse quotidienne, des chutes de presion bref tout ce que mobbing peut donner. Alors que je conseille les gens sur le terrain, que nos avocats les protègent, je n'arrive pas à me protéger de ce mobbeur. Alors la question est : Que faire quand une association d'employés mobbe son personnel ? Qui protège ces personnes, qui les aident et les soutien ? Il serait peut-être temps que les possibilités de se défendre pour les victimes soient simplifiées et moins lourdes à porter. De même, qu'il serait peut-être bienvenue qu'une amende salée en cas de mobbing reconnu soit demandée. Histoire de faire réfléchir certaines entreprises qui ferment encore trop souvent les yeux. Bravo pour votre site, même si les conseils donnés sont souvent difficiles à mettre en place lorsque l'on réalise sa situation.
Réponse de la Centrale:
Madame,
Vous subissez un mobbing très dur et avez tout essayé à l’interne pour faire respecter vos droits. Il semble que votre hiérarchie ne veuille pas vous entendre.
Dans ce cas, je vous conseille de vous adresser à l’Inspection du travail compétente au lieu de votre travail et de faire une dénonciation avec preuves à l’appui.
L’article 54 de la loi fédérale sur le travail dispose ce qui suit :
Dénonciations
1 L’autorité compétente est tenue d’examiner les dénonciations pour inobservation de la loi, d’une ordonnance ou d’une décision …
2 Si, en cas de dénonciation, l’autorité n’intervient pas ou ne prend que des mesures insuffisantes, l’autorité supérieure peut être saisie.
Vous avez par bonheur une psychiatre qui comprend la situation. Vous pouvez lui demander de vous écrire un certificat médical selon lequel elle vous recommande de quitter votre emploi parce que le travail dans votre syndicat compromet gravement votre santé physique et psychique. En cas de rupture des rapports de service, vous pouvez produire ce certificat à la caisse de chômage pour qu’elle ne vous refuse pas les allocations de chômage durant un temps pouvant aller jusqu’à 2 mois pour avoir causé vous-même votre licenciement.
Pour plus d’informations, téléphonez au 031 921 11 09
Heinz Hofmann, avocat
Die Schweiz macht viel zuwenig gegen Mobbing. Der Schaden der der Schweiz wegen Mobbing zugefuegt wird ist enorm. Nicht nur die Opfer und ihre Familien sind die Verlierer, auch die Firmen (Aktieninhaber). Ich war auch ein Mobbingopfer. Haette ich keine Familie gehabt, dann haette ich etwa 10 Personen, welche direkt und indirekt in das Mobbing gegen meine Person involviert waren, eliminiert. Ich bin kein Freund von Gewalt, aber im Falle von Mobbing kann ich die gezielte Toetung von Mobstern befuerworten (Mobster sind unbelehrbar und sozial wie geistig/seelisch pervertiert.
grüezi, es ist unglaublich wie hilflos man als ehefrau neben seinem partner steht und man selber merkt, dass das soziale umfeld kaum in der lage ist den betroffenen aufzufangen. noch schlimmer ist aber die gewissheit, dass der chef uneinsichtig reagiert und jede gegebenheit negiertden oder die mobber gar zu 100% unterstützt. die ohnmacht, die ungerechtigkeit nagen, bei tag und nacht. es macht mich wütend, dass in sogenannten sozialen institutionen in welcher mein mann eine umschulung macht, derart unsozial mit den arbeitnehmern umgegangen wird und alle verschliessen die augen und ohren. heute zählen nur noch profit. die menschlichkeit ist nebensache. allen betroffenen wünsche ich viel kraft und mut. herzlichst j.k oberbözberg
bonjour, j'ai 17 ans, je suis en apprentissage en permière année, je ne sais pas vraiment si il s'agit de mobbing, mais je vis un enfer à mon travail. Ma patronne qui est aussi mon Chef d'apprentissage me fait vivre un enfer. j'ai eu toute sorte de humiliation. j'ai complètement "pété les plombs" avant Noël. j'ai été a un stade ou je n'avais plus rien envie de faire, je n'arrivait plus a dormir et je ne mangais presque plus. j'ai 17 ans et je n'es jamais eu de problèmes jusqu'à maintenant dans ton les les endroit ou j'ai travaillé ou fait des stage! c'est la première fois que je vis quelque choses comme sa, elle ne fait que de me critiqué, ne s'occupe pas vraiment de mon apprentissage, le pire c'est que je n'es pas les notes a l'école, car au moment ou j'ai "pété les plombs" et bien mes notes sont tombé en flèche. elle arrive a me m'engeuler pour un rien et tellement fort que je perds tout mes moyen.-je n'arrive même pas a parlez avec elle. les autres personnes qui travaillent avec elle, on bcq de mal aussi. elle hurle sur tout le monde. je ne vois pas le bout de se problème là. j'ai essaillé de faire le vide en dehors du travaille mais je n'y arrive pas. mon travail est quand même quelque chose que j'aime faire, j'aime travailler pour Terre des Hommes. j'ai tellement donné pour avoir se travail et tout se passe mal alors que je me donne beaucoup de peine. j'aimerai parlez avec des adultes qui vivent aussi une situation comme moi. babylove12_27@hotmail.com merci d'avences!!!!
Réponse de la Centrale :
Vous pouvez demander de l'aide auprès de la Commission d'apprentissage de la commune siège de votre entreprise.
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Heinz Hofmann, avocat
Ich wurde vor etlichen Jahren zum Mobbing-Opfer. Methoden waren: - Erteilen von Aufträgen, die ich aufgrund meiner Ausbildung eigentlich gar nicht ausführen konnte mit nachheriger Behauptung, ich hätte mich dafür aufgedrängt. - Verleumdungen sogar auf dem Schriftweg. - Auf diesem Weg berichtete mein Vorgesetzter immer wieder, er habe Gespräche mit mir geführt, die gar nie stattgefunden hatten. - Verunglimpfungen unter Kolleginnen und Kollegen. - Aktive Verhinderung von Gesprächen resp. Aussprache. - Verbreitung von hässlichen Gerüchten, die sich bis in mein Privatleben auswirkten. -Bedrohungen als ich mich an den VPOD wandte insofern als man, sollte ich weiterhin Rechtsbeistand suchen, man mir sofort kündigen würde und des weiteren dafür sorgen werde, dass in meinem ganzen Leben nie mehr eine Anstellung finden werde (kirchlicher Arbeitgeber der reformierten Kirche / Pfarrer). - Bei der späteren Arbeitssuche verleumderische Negativ-Referenz. Als ich Einblick in meine Personalakte verlangte, wurde ich belogen, man sagte mir, dass man keine Personalakte führe, da der Betrieb in den frühen 90iger-Jahren seine Personalabteilung abgeschafft hatte. Als ich es drei Jahre nach Auflösung meines Arbeitsvertrags mit Hilfe eines Anwalts schaffte, doch noch Einblick in diese Personalakte zu bekommen, da es sie eben doch gab, fand ich diese hässliche Korrespondenz meines Vorgesetzten. Da die ungeregelte Arbeitssituation sich auf mich und auch auf unsere Ehe schlecht auswirkte suchte ich bereits zuvor eine andere Anstellung. Dies gestaltete sich schwierig, weil ich in fester Anstellung mit Kündigungsfrist stand. Beim Arbeitsamt riet man mir von einer Kündigung ab, da der Arbeitsmarkt ausgetrocknet war und ich nicht mehr ganz jung. Hätten wir im Betrieb - nota Bene einem kirchlichen Betrieb - entsprechende Gespräche geführt, wäre es letztlich für beide Seiten zu einer besseren Lösung gekommen. Da niederträchtige Strategien offensichtlich bezeichnend sind für den Charakter von Mobbing, steht man wohl meistens unter Beweisnot. Von einem Prozess gegen meinen Arbeitgeber riet man mir ab, mit eben solchen Argumenten und mit dem weiteren Argument, dass der Betrieb bei einer neuerlichen Referenz-Anfrage sagen könnte, ich sei gerichtlich gegen ihn vorgegangen. Ich bin zwischenzeitlich ganz gut auf dem Laufenden, was so hinter vorgehaltener Hand alles verdreht wird. Grundsätzlich ist man ja Opfer und beweispflichtig. Drohungen werden wohl kaum je vor Zeugen ausgesprochen. Gerüchte und Verleumdungen funktionieren hinterrücks und unkontrolliert. Was fehlt ist eine Instanz, die sich einschalten könnte, wenn es noch nicht zu spät ist, die auch für Betriebe zuständig wäre, die nicht im GAV des VPOD sind. Einen Beitritt zu diesem Vertrag wurde verhindert indem ein scheinbar einflussreicher Mitarbeiter vor allem den älteren Sekretärinnen, die auf ihr Einkommen angewiesen waren drohte, sie würden, falls sie sich für diesen Beitritt ausssprechen würden sofort die Kündigung erhalten. Ich war als Einzelmittglied des VPOD natürlich ein Dorn im Auge.
Antwort der Mobbing-Zentrale:
Es ist stossend, wenn sich ein Arbeitgeber, der nach seinen Satzungen und dem äusseren Erscheinungsbild ethisch handeln sollte, unkorrekt verhält. Als Arbeitnehmer waren Sie chancenlos, die Regeln der Fairness wurden nicht eingehalten, Ihr Arbeitgeber verhielt sich widersprüchlich. Nach aussen gab er sich korrekt, intern mussten Sie gemäss Ihrer Sachverhaltsdarstellung Persönlichkeitsverletzungen und Diskriminierungen erleiden. Erschwerend kam hinzu, dass Sie sich in einem Beweisnotstand befanden und auf Sie massiver Druck ausgeübt worden ist, über alle Vorfälle zu schweigen, andernfalls Sie Schwierigkeiten bekämen, eine neue Arbeitsstelle zu finden.
Diese Vorfälle dürften nach Ihrer Darstellung weit zurückliegen. Sie sind anwaltlich beraten worden und haben sich aus der schwierigen Situation herausgerettet.
Ich danke Ihnen, dass Sie auf die Mobbingproblematik aufmerksam gemacht haben und damit einen Beitrag geleistet haben, anderen Betroffenen Mut zu machen, sich zur Wehr zu setzen.
Heinz Hofmann, Fürsprecher